jeudi 9 septembre 2010

Je me souviens des images floues et heureuses de mon tonton franck, de sa jolie maman et des personnages mythologiques de mon enfance, ceux dont on vous raconte l’histoire comme un conte surréaliste sans n’avoir jamais vu que les lointaines images des cassettes fatiguées.
Et lorsqu’on vous apprends qu’ils ne sont plus là, dans une réalité que j’imaginais parallèle, et qu’ils n’existent plus que quelque part entre le sommeil et le réveil, c’est là que naissent les héros, les supers majorettes  intemporelles, celles qui aide a grandir, qui vous console quand on se cogne la jambe contre le coin d’une table ou quand on a peur de la vie et des gens…

mon papa à cette époque, c’était Freddy Mercury.